To love a Frog

Blog d'humeurs et d'autres, santé et beauté naturelle, herboristerie, musique, littérature, coups de gueule et coups de coeur...

16 avril 2007

You only disappear - Tom McRae

Y'a pas de mots pour décrire ça... Un ptit gars que je suis depuis le début et que j'aime toujours passionnément!

Close my eyes I'm moving still
Magazines and dollar bills
And you wake up to a fall of snow
Your telephone your radio

Baby I'll call up a storm
Keep you safe from harm
But you only you only disappear
You only you only disappear

I can live with my regrets
Still raise a smile, still raise my head
And a stranger God can be so cruel
And a holy fool is still a fool

But this is all I can say
I have lost my way
But you only you only disappear
You only you only disappear

With a word with a line
With a smile that says goodbye
Baby says goodbye
Baby says goodbye

It's raining now
On Royal Street
And I'd walk to you
If I could trust my feet

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15 avril 2007

A & B Song - Tom McRae

J'en mets plein, parce que je suis incapable de choisir :-) N'oubliez pas de lire les paroles, ça vaut le coup de connaître cet incroyable poète ;-)

A say's he's glad to be here
B's chasing storms in the lightning state
Where everyday above ground is a good day
And life is great
A's got cocaine body
B's got a benylin brain
A knows he's gonna be some body
B don't believe in fame

And all
Our time
Slips away

And all
Our time
Slips away

A's got a girl for each season
B's got a mail order bride
A knows he's headed for salvation
B's afraid to die
If hell is in the detail
Babe I'm a microscope
I know i'll live to see you swinging
Given enough rope

And all
Our time
Slips away

And all
Our time
Slips away

A's growing tired of conversation
He's ready for his final scene
B's whistling hotel california
And still living out the dream
Here we are together
Let's roll the dice just one more time
Odd number says we walk away now
Even says we die...don't wanna die

And all
Our time
Slips away

And all
Our time
Slips away

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11 avril 2007

Karaoke Soul - Tom McRae

Pull me close look into my eyes
Smile at me when you stick in the knife
We're bleeding into a cup when we've got enough
We'll just paint the walls
And we don't care how much it hurts
You think you're cursed it's what you deserve

'Cause you're talking rock and roll
Walking karaoke soul
I can see you desperate to please
Let me treat you for your disease

Between angels and ropes babe what would you chose?
As you kick the dust from your perfect shoes
Your wolf suit is wearing thin and your real skin looks like it never bleeds
And you're playing to the crowd as the ship goes down comforting me

'Cause you're talking rock and roll
Walking karaoke soul
If you see me falling sleep
Please don't wake me from this dream

Yeah you're talking rock and roll
Walking karaoke soul
If you see me falling sleep
Please don't wake me from this dream

Yeah you're talking rock and roll
Walking karaoke soul
I can see you desperate to please
Let me treat you for your disease

Faith is gone and love is gone
Your disease
And fear is stronger now
Your disease...

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Mermaid Blues - Tom McRae

Ice has formed
And there's snow between the tracks
And I have seen the surface tear and
I can't look back

And cool low sun
Has blinded you for days
From horizon to horizon
Can I dream this all away

But over the water
Over the water
Over the sea
There's you shining bright
In a sea of fools
Oh I can sing you out of this
Can shake your mermaids blues

Come with me
For alone I fear the tide
It's calling me and dragging me
And I think it's time

But over the water
Over the water
Over the water
Over the sea

Shape your mouth
To fit these words of war
I see the arrows falling backwards
Burning for a cause

I'll swim with you
Until my lungs give out
Oh I can raise you from the deep
Or drown with you in doubt

But over the water
Over the water
Over the water with you
With you, with you ...

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04 avril 2007

My Humps... Par Alanis!!

J'hésitais quand même à mettre cette vidéo, étant donné la grande stupidité des paroles. Et dire qu'il y en a qui écoutent l'originale!
Mais ici, la musique est tellement belle, et Alanis est tellement l'opposé de l'autre p***, que je ne pouvais que la partager avec vous!
Vraiment, la musique est magnifique, et le clip m'a bien fait rire :) Comme quoi, tout peut passer, même les paroles les plus débiles! ...

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15 octobre 2006

J'ai jeté un dernier regard
Derrière moi, avant de lui tourner le dos
De la ville de plus en plus lointaine
Je percevais encore quelques échos s'évanouissant
Les dernières lumières disparaissaient doucement
Semblables aux feux follets
Voulant perdre quelqu'imprudent
Dans les brouissailles menant aux marécages.

Devant moi se dressait
Le mur opaque et vaporeux
Des Brumes de l'Autre Monde.
Je me suis débarrassée
De mes habits de bienséance
J'ai gratté sur ma peau nue
Toute trace de civilisation
J'ai saigné comme jamais
Un sang gris et pollué

J'ai enfilé ma pelisse de louve
Dans mes veines, le sang noir est revenu.
Il coulait, si puissant,
Dans mon corps à flots et à torrents
J'ai levé les bras,
A mon majeur brillait l'anneau de Lune.
Obéissant à mon ordre silencieux, la brume
En tourbillonnant s'est évaporée.

Sur la colline maintenant
A travers les voiles, à travers la brume
Hurle une louve, en hommage à Mère Lune,
Terre et sang mêlés.

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J'ai retrouvé ce poème aujourd'hui, que j'ai écrit il y a presque 3 ans.

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01 juin 2006

De princesse de magazine à la con, devenez Pouf! Pouf! Pouf! grenouille...

Je parlais hier à un ami de cette société du prêt-à-jeter qui me fait tellement horreur... des relations amoureuses... de la pornographie... de tout ce qui consomme, et qui se jette aussitôt... Et j'ai repensé tout d'un coup à un de mes livres préférés. Voici le dernier chapitre de "Mes petites magies", de Marie Laforêt.

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"Voilà. Vous savez presque tout de mes petites magies.

Il ne vous reste plus que l'essentiel à faire : devenir jeune. Parce que, s'il n'y a que des vieux au paradis, j'aime mieux changer de direction. Battre mon chien (enfin!), voler les pauvre ou, pire encore, me mettre à mentir. Pour aller m'amuser en enfer.

Mais nous n'en sommes pas encore là.

Cependant, il sera question de vie ou de mort. De pulsion de vie ou de pulsion de mort.

Donc commençons par le début, le tout début : l'enfance.

Cet acte d'enfance que nous avons tous ommis, même et surtout les plus défavorisés d'entre nous, quel est-il?

De quel sortilège nous était donc venue cette faculté d'émerveillement?... Je ne parle pas d'innocence. L'innocence est un mot d'adulte, définition vague dont on gratifie ceux qui n'ont pas dérogé à la loi. Bénédiction juridique en quelque sorte, qui n'a, à mon sens, pas grand-chose à voir avec ce goût carnassier, féroce, gourmand des enfants pour le merveilleux.

Le merveilleux?... Ne serait-ce pas un besoin presque soixante-huitard de changer l'ordre des choses?... La volonté, contre le plus simple bon sens, l'évidence, n'est-ce pas la soif impérative d'un réel enchanté?... Enchanté mais obéissant cependant à des règles strictes bien que lunaires, cocasses, paradoxales ; cruelles même.

L'enfance, c'est la science innée du par-delà.

L'expérience, l'éducation, la "vie" comme on dit, s'acharneront à nous amputer de ce que nous savions d'instinct. Dès la naissance, on nous sèvre de notre imaginaire, on nous distille la peur - du ridicule, du prochain, de l'avenir, de l'inconnu, du mauvais goût, de souffrir et surtout de la mort -, on nous encourage à devenir vieux, de renoncements en compromissions. De désillusions d'images virtuelles en désamours, de là en terreurs puis en renoncements. Roue sans fin.

Comme des bécassines affolées, nous partons en tous sens, en vols aigus, triangulaires, pour échapper au pire. Sans avoir pris la peine de nous retourner pour juger de l'apparence de l'ennemi, en déduire sa rapidité, sa force et sa cruauté.

Or le pire, tout comme le meilleur, n'existe pas. Ce ne sont que des superlatifs de langage, ce langage moqueur qu'on nous encourage à parler le plus tôt possible avec le satisfecit y afférent : c'est une preuve sociale de notre faculté d'intégrer, de coller, de fournir notre quote-part d'intelligence collective.

Il n'y a pas d'intelligence collective.

Soit on est Dieu, circonférence qui est partout, soit on est unique.

Unique. Dans la compréhension collective de ce mot, dans la confusion que le langage nous impose, de "unique" on nous oblige à dessiner le visage de la punition sociale suprême : solitaire, avec son cortège de rejet et de malédiction.

Et nous prenons collectivement, rassurés par la promiscuité, le train infernal des pulsions de mort : la peur, les peurs.

Mais ce train, qui, sinon nous-même, nous a forcé à le prendre? Mais qui, sinon nous-même, nous empêche d'en descendre, de prendre une autre correspondance, d'aller ailleurs, d'aller vers l'ailleurs improuvé, improbable?... De nous asseoir dans l'herbe?...

C'est ce que j'ai fait : je suis descendue et je me suis assise dans l'herbe. Et j'ai su que même Einstein ne sera jamais aussi intelligent qu'un brin d'herbe.

Voilà : je vous propose de vous asseoir dans l'herbe des verts pâturages.

Je vous propose une véritable magie à réaliser vous-même, la première et la dernière : de princesse de magazine à la con, devenez Pouf! Pouf! Pouf!... grenouille.

***

Je me souviens, j'ai onze ans. Fin décembre à Paris. Ma mère me réveille en pleine nuit, me souffle "habille-toi!... chaudement!"

La vitre du taxi, embuée, me renvoie l'image ponctuée de brillances floues des lumières d'une ville que je ne connais pas : le Paris architectural de la nuit. Il est trois heures. Devant l'étincellement de verre des anciennes halles de Baltard, le taxi s'arrête. Ma mère éclate d'un rire enfantin : "Viens voir!... et surtout, regarde tout!"

Nous étions dans la nuit du 23 ou 24 décembre ; la fête de Noël avait déjà commencé, avec ses guirlandes, ses victuailles : coquillages dégouttant la dernière marée sur le sol gluant d'algues, charrettes de fruits exotiques, sexuels, qu'on découvrait à peine dans ces années cinquantes, montagnes de châtaignes vernies, et des plumes, des plumes à perte de vue dans une perspective hallucinée, accrochées par grappes comme une sauvage vendange. Plumes mordorées des faisans, plumes poudrées des pintades, blancheur, duvet des oies, chapons écarlates. Spectacle d'une incroyable cruauté, massacres de sangliers entiers, ouverts, éclatés comme des grenades mûres. Quartiers de boeuf trimballés à l'épaule sur des tabliers sanglants comme des charpies de guerres, foule de cris éclaboussants, lumières folles. Effroi, victoires et victimes mêlés. Clochards fouillant les détritus. Joie. Urgente joie. Amour et souffrance.

Le chaos.

La vie. L'éternelle vie.

Puissante, ruisselante, têtue. Immonde et belle. Royale. (note)

***

De ce souvenir d'enfance dont ma mère, où qu'elle soit, ne sera jamais assez remerciée, j'ai retiré une image exemplaire. Contre mon vouloir, contre mon bon goût bourgeois, ma sensibilité, ma sentimentalité puritaines, cette image - ou plutôt son contenu charnel - est toujours restée présente, n'entrouvrant que par instants son corsage de mère nourricière, de pute, retenant le lait de son message dérangeant. Sans doute attendait-elle que j'aie très faim pour me donner ses seins?... Ou peut-être attendait-elle que j'aie fini de poser sur la table de nuit l'argent douloureux qu'on doit payer avant de posséder la pute qu'elle est?

Cette image, inconsciemment d'abord, puis avec l'âge de plus en plus insistante, présente, court frisson de l'âme à son ressouvenir, j'ai commencé à comprendre que tout ce qui ne procédait pas d'elle, de cette effroyable image, tout, hors d'elle, était putride : l'argent, l'ascension sociale, la politique, le savoir, le bon jugement, toutes les foutaises que l'on s'ingénie soi-même à mettre en ordre, à défendre, à récolter pour servir notre paraître. Nous empêchant d'atteindre la simplicité originelle des enchantements sans laquelle la beauté, la vraie, celle dont on ne saurait dire qu'elle soit intérieure ou extérieure - à qui?... à quoi?... -, la vôtre ou la mienne de beauté, deviendrait masque funèbre.

***

J'ai donc un jour pris la décision de réapprendre à m'émerveiller.

J'ai éteint définitivement la télévision. J'ai simplement enlevé une prise. J'ai coupé le courant continu de cette vie qui vivait à ma place, pensait, jugeait, s'émerveillait à ma place. Qui votait à ma place. Qui me fournissait virtuellement chaque jour mon quota de victimes, comme dans les antiques jeux du cirque, pour détourner de moi, par ce sacrifice païen d'inconnus, d'innocents, ce qu'elle nous affirme être le mauvais sort. Qui me faisait aimer, - virtuellement, à ma place - des conneries. Qui, chaque jour, me conseillait de dépenser plus et mieux. Parce que je le valais bien...

J'ai planté des rosiers.

Je me suis mise à manger seulement quand j'avais faim : à mon grand étonnement, contre l'avis de tous les magazines, de tous les nutritionnistes, une seule fois par jour.

Je devenais simple, je me foutais d'être belle : je le devenais, me contentant de réfléchir la simple beauté du monde alentour.

Parce que, et c'est tout un art, pour que la beauté soit belle, il faut la mettre en lumière. La seule lumière possible, c'est celle de votre regard qui s'étonne, accueille, s'émerveille des autres et de la vie. C'est celle de votre regard qui aime.

L'amour c'est comme l'alphabet : ça s'apprend avec application de A à Z.

La peur, la haine se refusent. Comme une bête malfaisante qu'on repère, qu'on traque. Qu'on tue. C'est elle ou vous. Rendez-lui sans faiblir les honneurs en lui fermant les yeux, glissant dans sa bouche une brisée de noisetier. Mais tuez-la en vous.

On ne joue pas avec ce choix, on ne peut pas faire semblant : on choisit l'amour et la vie ou on choisit la peur et la mort.

Même quand vous aurez cent ans, que vous ressemblerez à une pomme au four, si vous avez choisi l'amour dans le coeur, même un coeur de grenouille, choisi la vie, même la vie d'une grenouille, vous continuerez d'être belle à tomber par terre.

Il faut parfois un temps fou pour comprendre ces choses...

Note :

Il m'a fallu du temps pour comprendre ce que Marie Laforêt a voulu dire. Au début, je ne trouvais pas sa description sanglante franchement merveilleuse.
Malgré ma révolte, j'avais encore dans les yeux des images trop propres, trop blanches, trop pures. Pourtant la vie est noire, la vie est rouge.
J'avais oublié mon expérience personnelle que je ne peux m'empêcher d'invoquer lorsque je parle notamment de mon choix concernant le végétarisme. Moi, c'est mon père que je remercierai toute ma vie. Parce que papa est chasseur à l'arc, dans un total respect de la Nature, ce respect et cette union que je n'ai encore jamais rencontré chez personne d'autre... Parce que j'ai vécu en toute connaissance de la vie, la vraie, de la mort, la vraie. Parce que pour moi, manger de la viande ne signifie pas acheter des paquets surgelés dans un supermarché. La viande, c'est le sang, c'est la mort, c'est aussi cette vie bruyante et puissante.
Je ne suis pas de ces végétariennes stupides et superficielles qui ne mangent pas de viande parce que ça fait bobo aux animaux, et qui jouent les poupées avec leurs cosmétiques pleins de produits chimiques et testés au moins cent fois sur animaux, qui sont végétariennes parce que c'est à la mode et qui mangent des crustacés, encore bien...
Je crois que mon père m'a appris une des choses les plus importantes que j'aie jamais appris : la valeur de la vie, et celle de la mort.
La seule cruauté, c'est celle de l'hypocrisie de notre société...

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("Goddess of Passage", by Laura Pelick)

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16 avril 2006

Extrait des "Heures" de Verhaeren

J'ai toujours adoré la poésie belge, et Verhaeren particulièrement. A chaque instant, ses vers résonnent en moi... Je crois que la poésie contient toute la beauté du monde.

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Les heures claires - XXI

En ces heures où nous sommes perdus
Si loin de tout ce qui n'est pas nous-mêmes,
Quel sang lustral ou quel baptême
Baigne nos coeurs vers tout l'amour tendus?

Joignant les mains, sans que l'on prie,
Tendant les bras, sans que l'on crie,
Mais adorant on ne sait quoi
De plus lointain et de plus pur que soi,
L'esprit fervent et ingénu,
Dites, comme on se fond, comme on se vit dans l'inconnu.

Comme on s'abîme en la présence
De ces heures de suprême existence,
Comme l'âme voudrait des cieux
Pour y chercher de nouveaux dieux,
Oh! l'angoissante et merveilleuse joie
Et l'espérance audacieuse
D'être un jour, à travers la mort même, la proie
De ces affres silencieuses.

"Les Heures", Emile Verhaeren

Et parce que la soirée doit finir doucement... il faut qu'elle finisse sur du Sneaker Pimps, excellent groupe de trip-hop pour soirées sentant le thé, le bon livre et les lointaines pensées.
Je ne peux que vous encourager à vous procurer leurs albums. Tout est superbe :-)

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(photo extraite de ce site)

(Vous aurez besoin de WinRar pour décompresser ces fichiers)
Sneaker Pimps & Radiohead - Climbing Up The Walls (magnifique reprise)
After Every Party I Die
Black Sheep

Clean
Falling From Grace
Low Five
Six Underground
How Do

Posté par CerrydwenAsherah à 22:35 - Bob'arts - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 avril 2006

Ombre et lumière

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Je suis née sous le Soleil
Et j'ai grandi comme une fleur de brume.
J'ai apprisà vibrer avec les runes.
Sur les brandes et les collines
J'ai cueilli des fruits vermeils.
Fruits interdits,
Coupe des proscrits.
L'étoile des cinq noyaux
Vous condamne au sombre cachot.

Je suis née sous le Soleil
J'ai bu à même la pluie.
Bercée par la lune
Et lovée dans le Vent
J'ai dormi sur la Terre
Et j'ai rêvé aux quatre temps.

Je suis née sous le Soleil
Et je suis morte dans le Feu,
J'ai hurlé avec le Vent...
... Et mes cendres, en spirales
Dansent au firmament.

Je rôde au crépuscule
Je reviens dans la Nuit.
Je réveille les morts pour assouvir leurs désirs...
J'apaise leur fringale
Et les entraîne dans la folle galopade
De la horde des chasseurs sauvages...

(Ombre et lumière, Marie des Bois, extrait de "Noces de Sève et de Vent")

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05 avril 2006

Extrait de "La Petite Voix", Eileen Caddy

Tu es entouré de beauté.
Ouvre les yeux, découvre-la, et remercie sans cesse pour cette beauté. Laisse la beauté te transformer et t'inspirer en ce qu'il y a de plus élevé et de meilleur en toi! Elle tire le meilleur de toi et t'unit avec le plus haut.
La beauté qui est en toi ne peux être contenue, alors laisse-la briller au-dehors. Emplis ton coeur et ton esprit de belles pensées, et reflète-Moi, car JE SUIS beauté! Cherche la beauté en tout, et lorsque tu regarderas assez profondément et assez longtemps, tu la verras. Elève-toi au-dessus des choses sordides et laides de la vie, car ainsi tu peux aider à les transformer et à les transmuer. La beauté est dans l'oeil de celui qui regarde, donc tout au fond de toi. Avacee en ce jour, déterminé à voir la beauté en tous et en tout, et tu la verras! L'amour et la beauté vont main dans la main, alors laisse Mon amour universel couler librement en toi et à travers toi, apportant unité et unification.

(Extrait de "La Petite Voix", Eileen Caddy)

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